lundi 31 octobre 2016

[Otome kei] Yuko Higuchi, entre creepy et kawaii

Bonjour les ami(e)s !

Il y a une illustratrice dont je voulais vous parler depuis un moment et en profiter pour revenir à mes sources d'inspiration "otome" car cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit sous cette catégorie. Je nomme Yuko Higuchi (ヒグチユウコdont vous avez pu voir un aperçu de son travail chez Ladurée à l'occasion des dernières fêtes de Pâques.




C'est une illustratrice que j'ai découvert, il y a quelques années, grâce à ses collaborations avec la marque japonaise Emily Temple Cute pour trois collections : la première sur le thème d'Alice au Pays des Merveilles, la deuxième sur des lapines ballerines et la troisième sur des chats-roses (pour la fleur). Je suis depuis son travail d'assez près. 




Comme vous vous en doutez, Yuko Higuchi est une artiste japonaise. Ses thèmes de prédilections sont notamment les animaux humanisés (principalement les chats et les lapins) et les champignons. Son monde se situe à mi-chemin entre Alice au Pays des Merveilles et les contes de fées. Loin de ne faire que dans les mignonneries ou le "kawaii",  une certaine ambivalence se dégage de ses illustrations : quelques chose d'inquiétant, plus ou moins sombre voire lugubre.




Elle travaille souvent pour le magazine Moe mais l'on peut souvent voir ses illustrations chez d'autres marques nipponnes : Palm, Ahcahcum Muchacha... On a aussi pu la voir passez chez Uniqlo pour une collaboration anniversaire de Hello Kitty. Et j'en passe Plus récemment, elle a développé sa propre marque "GUSTAVE" que je pense très inspirée de son propre chat nommé Boris




En dehors de ces nombreuses collaborations et des originaux (qui se font de plus en plus rares), son travail se décline aussi en artbooks, livres illustrés, cartes postales que l'on peut facilement commander sur l'Amazon japonais et autres goodies notamment de la papeterie.




Yuko Higuchi est également une artiste assez présente sur les réseaux sociaux. Si son travail vous intéresse, je vous invite à la suivre sur Instagram, son Twitter ou encore sa page Facebook. N'hésitez pas non plus à jeter un oeil sur son site internet

jeudi 27 octobre 2016

[Recette] Passion : Pancakes Party !

Bonjour les ami(e)s !

Comment se passe votre été ? Êtes-vous en train de profiter du soleil ou plutôt de la clim' du bureau ? Pour le parfaire ou vous réconforter (au choix), je vous propose une recette de pancakes parfaits pour un brunch ou un "slow sunday". Tous moelleux et parfumés à la vanille, ils se mangent volontiers avec un peu de crème fouettée, des fruits et un trait de sirop d'agave. En tout cas, ils en ont ravi plus d'un !

Pour la petite histoire, je leur préférais largement les crêpes jusqu'à ce que j'en mange et en fasse au Japon (en 2009). Les faire moi-même, c'est beaucoup dire : j'utilisais une préparation de la marque Morinaga et obtenais de délicieux pancakes bien gonflés. 

Ce n'est que récemment que je suis tombée, par hasard sur Pinterest, sur une recette de [ホットケーキ] soit de "hotcake" (c'est comme cela qu'ils les appellent au Japon et apparemment aussi dans le sud des Etats-Unis), recette que je me suis empressée de faire. Depuis, les pancakes, c'est ma nouvelle passion ! 

J'ai adapté la recette selon mes goûts  parce qu'il y a rarement du lait chez moi. N'hésitez pas à cliquer sur le lien ci-dessus pour la version initiale et aussi sur cette vidéo Youtube qui pourra vous aiguiller concernant la cuisson.






Pour 8 pancakes :
N'hésitez pas à doubler voir tripler les proportions pour encore plus de pancakes !
  • 2 oeufs
  • 1 cuillère à café d'extrait liquide de vanille
  • 200 mL de lait de soja à la vanille
  • 40 g de beurre demi-sel
  • 200 g de farine fluide
  • 15 g de cassonade
  • 1 bonne cuillère à café de levure

1.  Faire fondre le beurre au four micro-onde, mettre de côté.

2. Battre les oeufs avec le sucre jusqu'à ce que ça devienne un peu mousseux. Ajouter le lait, l'extrait liquide de vanille et le beurre fondu.

3. Dans un autre bol, mélanger la farine et la levure. Y creuser un puits pour y verser le premier appareil et mélanger délicatement mais sûrement avec une cuillère en bois jusqu'à ce la levure commence à agir. Réserver pendant une quinzaine de minutes. La pâte doit être assez épaisse.

4. Chauffer une poêle légèrement huilée puis régler à feux mi-moyen / mi-doux  Lorsqu'elle est bien chaude, verser la pâte à l'aide d'une louche. Lorsque la surface du pancake commence à buller, retourner le l'autre côté. Le pancake est cuit lorsque ses faces sont bien dorées. Répéter jusqu'à épuisement (de la pâte).


Personnellement, pour la cuisson, j'aime bien les cuire dans un petit wok. Cela leur donne une forme plus régulière.

Bon appétit !


dimanche 23 octobre 2016

[Lifestyle] La méthode KonMari, tu appliqueras !

Me voilà enfin arrivée au bout de mon aventure "KonMari" ! Il m'aura fallu près d'un mois pour faire le tri dans mes vêtements, mes bouquins, ma paperasse et mes "komonos" (= les choses diverses) et ranger tout cela. Pour être honnête, j'ai fais quelques pauses et j'ai aussi une vie à mener (heureusement, me direz-vous). 

Dans l'ensemble, je suis assez satisfaite du résultat bien qu'il me reste encore des ajustements à effectuer et un tas de choses à revendre ou donner (le "minsgame" est désormais devenu mon jeu favori, kof, kof).

D'ailleurs, si vous êtes dans le lolita, je vous invite à faire un tour sur la page Facebook de God Save the Lolita et plus particulièrement sur mon album photo de ventes. Il va falloir patienter quelque temps avant que je vous montre mon petit appartement parisien... ☆〜(ゝ。∂)

D'ici là, je vous propose de lire mon avis sur la méthode KonMari. Au préalable, si ce n'est pas déjà fait, je vous invite à jeter un oeil à mon précédent billet sur son dernier ouvrage "Ranger : l'étincelle du bonheur".






Ce que m'a appris la méthode KonMari
  1. Bien faire le tri
  2. Oser se débarrasser du superflu
  3. Savoir définir ce que l'on estime essentiel

Avant de me lancer, je trouvais que j'avais trop de choses (dont je ne me servais pas) qui polluaient, de surcroît, ma vue ainsi que mon espace. Polluer est bien le mot. Je me sentais à l'étroit et cela commencer à m'entraver. Je perdais aussi un temps monstre à trouver quoi que ça soit  : ma tenue du jour, un ustensile de cuisine, une pile, etc.

J'avais déjà tendance à pratiquer le rangement par le vide mais encore des scrupules à me séparer de telle ou telle chose pour des raisons qui ne se sont jamais avérées. KonMari est assez décomplexée sur ce point : si tel objet ne vous rend pas heureux/joyeux, direction poubelle. Personnellement, j'ai préféré donner ou revendre lorsque cela s'y prêtait.

Au-delà du côté pratique, la méthode KonMari présente certains atouts : son adaptabilité et le fait qu'on est vraiment acteur dans son application. Elle vous amène à redéfinir vous-même ce dont vous avez besoin et vos envies. Pour cela, il n'y a pas de formule magique : c'est à vous de visualiser l'objectif que vous souhaitez atteindre. 


Ce qu'il faut savoir avant de se lancer

  1. Se préparer mentalement
  2. Ne pas hésitez à prendre son temps
  3. Faire le plein de sacs (poubelle)

Je pense que la méthode KonMari est à la portée de tous cependant cela demande quand même de se mettre en condition : se dire qu'on est prêt, décider de prendre les choses en main et s'y atteler une fois pour toute. 

Votre logis ne va pas changer du jour au lendemain : il va muer au fur et à mesure de votre avancement. Et cela peut prendre du temps et nécessiter que vous y consacrez quelques weekends. De ce fait, vous n'aurez pas grand chose à raconter, au bureau, en début de semaine. Sachez-le. 

Enfin, pour la touche insolite, pensez à vous munir d'un grand nombre de sacs poubelle. C'est fou ce que j'ai pu accumuler en 2 ans d'occupation !


Est-ce si efficace que ça ?

Je suis, pour l'instant, convaincue par la méthode. Même si mon système de rangement est encore à perfectionner, mon appartement reste rangé. Quand il y a un peu de bazar, le problème est réglé en moins de 5 minutes. Il est aussi plus agréable à vivre tout en étant fonctionnel. C'était mon objectif de départ. 

Pour ma part, j'ai respecté la règle du rangement par catégorie et l'ordre que l'auteur conseille : d'abord les vêtements, les livres, la paperasse et enfin les choses diverses. Il est primordial de se fixer un objectif avant de se lancer et de pouvoir se le visualiser mentalement en cours de route. 

Même si je reste moins convaincue de l'aspect développement personnel (mais ce n'est que mon avis personnel), je vous conseille volontiers cette méthode pour son aspect pratique et le résultat que vous pouvez obtenir. La méthode ne m'a pas transformée (ouf !) : je guette certes le moindre retour en arrière (le fameux "rebound") sans pour autant être devenue une maniaque du rangement. Quoique, j'ai plus de mal à voir les choses qui ne sont pas à leur place traîner...

samedi 15 octobre 2016

[Review] Moshi, moshi ? La Maison du Mochi ?

Hello les ami(e)s !

Parmi les bonnes nouvelles que nous apporte ce mois d'octobre pour les gourmands, il y a l'ouverture de La Maison du Mochi, une boutique en ligne française vendant des mochis confectionnés dans les règles de l'art (dixit leur site internet). Etant très friande de ces petits gâteaux tout "fuwa fuwa" (= moelleux en japonais), je me suis, bien sûr, empressée de commander le jour du lancement de la boutique.

Les mochis sont des gâteaux japonais ayant pour base une pâte de riz gluant cuit. Ils peuvent être fourrés ou aromatisés selon les goûts. Les plus classiques sont ceux à l'haricot rouge. Leur consistance est assez difficile à décrire, les mochis sont à la fois moelleux, doux et mous. Ils sont assez peu sucrés et se dégustent volontiers avec du thé.




Traditionnellement, le mochi est obtenu à partir de riz cuit pétri à la force d'un marteau en bois qui se transforme en une pâte plus ou moins gluante. Cette dernière est ensuite travaillée à la main avant de pouvoir devenir mochi. A noter qu'il est aussi possible de les faire soi-même, à défaut de marteau, en mélangeant une farine spéciale et de l'eau (c'est quand même un peu moins bon). 

Aujourd'hui, je souhaite plutôt faire part de mon avis sur les produits de La Maison du Mochi. La boutique en ligne vous propose un coffret comprenant 8 mochis que vous pouvez composer vous-même (ou choisir selon des thématiques telles que "Japon Originel", "Amour de Mochi", "Tea Time" ou "Café Gourmand") sachant que 12 parfums sont disponibles (allant du yuzu au chocolat en passant par matcha et la rose). Chaque coffret coûte 28€, frais de port inclus.

J'ai commandé un coffret sur-mesure avec une amie pour qu'on puisse se partager les mochis et aussi le prix. J'ai ainsi pu goûter ceux au yuzu, au matcha, au sésame noir et enfin à la bergamote.  Les quatre étaient tous conformes à mes attentes : bien moelleux et délicatement parfumés. Ils étaient également très bons mais j'ai quand même eu un coup de coeur pour celui au sésame noir.




Concernant la logistique en elle-même, j'ai commandé le 3 octobre au soir et ai reçu mes mochis le 12 octobre (ils ont été préparés le 10 octobre et envoyés le jour même en lettre suivi). Le coffret est accompagné d'un guide de dégustation qui permet de se retrouver entre les différents parfums et qui précise que les mochis doivent être consommés dans les 5 jours qui suivent leur fabrication. Je vous laisse faire le calcul mais ça laisse peu de temps pour les manger. Heureusement, ils peuvent être congelés pour plus tard.

La Maison du Mochi est actuellement prise d'assaut par les commandes. Pour les nouvelles commandes, une liste d'attente reporte jusqu'à la troisième semaine de novembre ! Il ne faut pas trop être pressés si vous souhaitez y goûter. Si vous en avez l'occasion, je vous les conseille en tout cas !

dimanche 9 octobre 2016

[Drink me] Des thés à la faveur de l'automne... Et de l'hiver

Bonjour les ami(e)s,

On l'attendait, l'automne. L'air, enfin respirable. Sa fraicheur qui ranime alors que les arbres roussissent. La saison que je préfère avant le froid de l'hiver ne revienne. Tout cela m'inspire un plein de couleurs, les parapluies puis la chaleur de l'intérieur, blottie dans un plaid, devant une série ou un livre, avec des petits gâteaux et surtout une bonne tasse de thé. Mais quel(s) thé(s) ?

J'avais, il y a quelques années, pour ambition de créer un calendrier de thés pour chaque mois selon la saison avant de me raviser : les saisons sont trop perméables entre elles et ma lassitude bien vite acquise pour décréter que je ne boirai uniquement d'un type thé pendant une trentaine de jours. Désormais, je me satisfais d'une "sélection" qui me permet de varier. C'est de cette dernière que je souhaite partager avec vous aujourd'hui.




Thé noir parfumé "Tourbillon" (Dammann Frères) : un mélange de thés noirs de Chine et du Sri Lanka où se mêlent dans un tourbillon de saveurs, les arômes marron glacé, biscuit, caramel toffee, fleur d'oranger et abricot confit.

C'est l'un des rares thés que j'apprécie de cette maison (et découvert grâce à leur calendrier de l'avent). L'on y retrouve la force du thé noir et un côté gourmand que j'aime beaucoup.


Thé noir "Flamenco" (Compagnie Anglaise des Thés) : un thé noir au cacao, amandes et poivre rose - La force du cacao et du poivre alliée à la douceur de l'amande

Encore un thé parfumé mais avec un soupçon de poivre pour traverser les deux saisons. 


Un mélange du Chaï Sencha et du thé "Saint Nicolas" (Compagnie Anglaise des Thés) qui se rapproche du thé vert Full Moon Party dont je fais le deuil en raison de son prix. Vous y retrouverez du thé vert à la cannelle, orange et rose et quelques douces épices. A savourer avec un tout petit soupçon de sucre. 


Oolong "Mrs Figg" (Envouthé) : un délicat oolong à la figue, rehaussé d’une touche de géranium. 

Rien de très automnal ou d'hivernal avec ce thé, je le reconnais mais je l'aime à ces saisons. C'est ma sélection après tout.


Thé "Chandernagor" (Mariages Frères) : un thé noir accueillant un mélange réussi d’épices impériales: clou de girofle, cannelle, gingembre, cardamome et poivre pour une tasse chaude et relevée

Un hiver n'en est pas un sans un bon chaï. C'est celui de la maison Mariages Frères qui remporte ma préférence et pas seulement parce que ses consonances me font triper. Son parfum est riche en épices. Si vous n'en êtes pas adepte, passez votre chemin.


Le petit dernier, Hojicha (Umami) : un thé vert torréfié à haute température, faible en tanin.

Un thé "nature" aux saveurs boisées et légèrement grillé pour finir : il est parfait pour les fins d'après-midi ou en soirée. Pour un latte, je vous conseille plutôt la poudre que l'on peut aussi acheter chez Umami.

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