lundi 31 octobre 2016

[Otome kei] Yuko Higuchi, entre creepy et kawaii

Bonjour les ami(e)s !

Il y a une illustratrice dont je voulais vous parler depuis un moment et en profiter pour revenir à mes sources d'inspiration "otome" car cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit sous cette catégorie. Je nomme Yuko Higuchi (ヒグチユウコdont vous avez pu voir un aperçu de son travail chez Ladurée à l'occasion des dernières fêtes de Pâques.




C'est une illustratrice que j'ai découvert, il y a quelques années, grâce à ses collaborations avec la marque japonaise Emily Temple Cute pour trois collections : la première sur le thème d'Alice au Pays des Merveilles, la deuxième sur des lapines ballerines et la troisième sur des chats-roses (pour la fleur). Je suis depuis son travail d'assez près. 




Comme vous vous en doutez, Yuko Higuchi est une artiste japonaise. Ses thèmes de prédilections sont notamment les animaux humanisés (principalement les chats et les lapins) et les champignons. Son monde se situe à mi-chemin entre Alice au Pays des Merveilles et les contes de fées. Loin de ne faire que dans les mignonneries ou le "kawaii",  une certaine ambivalence se dégage de ses illustrations : quelques chose d'inquiétant, plus ou moins sombre voire lugubre.




Elle travaille souvent pour le magazine Moe mais l'on peut souvent voir ses illustrations chez d'autres marques nipponnes : Palm, Ahcahcum Muchacha... On a aussi pu la voir passez chez Uniqlo pour une collaboration anniversaire de Hello Kitty. Et j'en passe Plus récemment, elle a développé sa propre marque "GUSTAVE" que je pense très inspirée de son propre chat nommé Boris




En dehors de ces nombreuses collaborations et des originaux (qui se font de plus en plus rares), son travail se décline aussi en artbooks, livres illustrés, cartes postales que l'on peut facilement commander sur l'Amazon japonais et autres goodies notamment de la papeterie.




Yuko Higuchi est également une artiste assez présente sur les réseaux sociaux. Si son travail vous intéresse, je vous invite à la suivre sur Instagram, son Twitter ou encore sa page Facebook. N'hésitez pas non plus à jeter un oeil sur son site internet

jeudi 27 octobre 2016

[Recette] Passion : Pancakes Party !

Bonjour les ami(e)s !

Comment se passe votre été ? Êtes-vous en train de profiter du soleil ou plutôt de la clim' du bureau ? Pour le parfaire ou vous réconforter (au choix), je vous propose une recette de pancakes parfaits pour un brunch ou un "slow sunday". Tous moelleux et parfumés à la vanille, ils se mangent volontiers avec un peu de crème fouettée, des fruits et un trait de sirop d'agave. En tout cas, ils en ont ravi plus d'un !

Pour la petite histoire, je leur préférais largement les crêpes jusqu'à ce que j'en mange et en fasse au Japon (en 2009). Les faire moi-même, c'est beaucoup dire : j'utilisais une préparation de la marque Morinaga et obtenais de délicieux pancakes bien gonflés. 

Ce n'est que récemment que je suis tombée, par hasard sur Pinterest, sur une recette de [ホットケーキ] soit de "hotcake" (c'est comme cela qu'ils les appellent au Japon et apparemment aussi dans le sud des Etats-Unis), recette que je me suis empressée de faire. Depuis, les pancakes, c'est ma nouvelle passion ! 

J'ai adapté la recette selon mes goûts  parce qu'il y a rarement du lait chez moi. N'hésitez pas à cliquer sur le lien ci-dessus pour la version initiale et aussi sur cette vidéo Youtube qui pourra vous aiguiller concernant la cuisson.






Pour 8 pancakes :
N'hésitez pas à doubler voir tripler les proportions pour encore plus de pancakes !
  • 2 oeufs
  • 1 cuillère à café d'extrait liquide de vanille
  • 200 mL de lait de soja à la vanille
  • 40 g de beurre demi-sel
  • 200 g de farine fluide
  • 15 g de cassonade
  • 1 bonne cuillère à café de levure

1.  Faire fondre le beurre au four micro-onde, mettre de côté.

2. Battre les oeufs avec le sucre jusqu'à ce que ça devienne un peu mousseux. Ajouter le lait, l'extrait liquide de vanille et le beurre fondu.

3. Dans un autre bol, mélanger la farine et la levure. Y creuser un puits pour y verser le premier appareil et mélanger délicatement mais sûrement avec une cuillère en bois jusqu'à ce la levure commence à agir. Réserver pendant une quinzaine de minutes. La pâte doit être assez épaisse.

4. Chauffer une poêle légèrement huilée puis régler à feux mi-moyen / mi-doux  Lorsqu'elle est bien chaude, verser la pâte à l'aide d'une louche. Lorsque la surface du pancake commence à buller, retourner le l'autre côté. Le pancake est cuit lorsque ses faces sont bien dorées. Répéter jusqu'à épuisement (de la pâte).


Personnellement, pour la cuisson, j'aime bien les cuire dans un petit wok. Cela leur donne une forme plus régulière.

Bon appétit !


dimanche 23 octobre 2016

[Lifestyle] La méthode KonMari, tu appliqueras !

Me voilà enfin arrivée au bout de mon aventure "KonMari" ! Il m'aura fallu près d'un mois pour faire le tri dans mes vêtements, mes bouquins, ma paperasse et mes "komonos" (= les choses diverses) et ranger tout cela. Pour être honnête, j'ai fais quelques pauses et j'ai aussi une vie à mener (heureusement, me direz-vous). 

Dans l'ensemble, je suis assez satisfaite du résultat bien qu'il me reste encore des ajustements à effectuer et un tas de choses à revendre ou donner (le "minsgame" est désormais devenu mon jeu favori, kof, kof).

D'ailleurs, si vous êtes dans le lolita, je vous invite à faire un tour sur la page Facebook de God Save the Lolita et plus particulièrement sur mon album photo de ventes. Il va falloir patienter quelque temps avant que je vous montre mon petit appartement parisien... ☆〜(ゝ。∂)

D'ici là, je vous propose de lire mon avis sur la méthode KonMari. Au préalable, si ce n'est pas déjà fait, je vous invite à jeter un oeil à mon précédent billet sur son dernier ouvrage "Ranger : l'étincelle du bonheur".






Ce que m'a appris la méthode KonMari
  1. Bien faire le tri
  2. Oser se débarrasser du superflu
  3. Savoir définir ce que l'on estime essentiel

Avant de me lancer, je trouvais que j'avais trop de choses (dont je ne me servais pas) qui polluaient, de surcroît, ma vue ainsi que mon espace. Polluer est bien le mot. Je me sentais à l'étroit et cela commencer à m'entraver. Je perdais aussi un temps monstre à trouver quoi que ça soit  : ma tenue du jour, un ustensile de cuisine, une pile, etc.

J'avais déjà tendance à pratiquer le rangement par le vide mais encore des scrupules à me séparer de telle ou telle chose pour des raisons qui ne se sont jamais avérées. KonMari est assez décomplexée sur ce point : si tel objet ne vous rend pas heureux/joyeux, direction poubelle. Personnellement, j'ai préféré donner ou revendre lorsque cela s'y prêtait.

Au-delà du côté pratique, la méthode KonMari présente certains atouts : son adaptabilité et le fait qu'on est vraiment acteur dans son application. Elle vous amène à redéfinir vous-même ce dont vous avez besoin et vos envies. Pour cela, il n'y a pas de formule magique : c'est à vous de visualiser l'objectif que vous souhaitez atteindre. 


Ce qu'il faut savoir avant de se lancer

  1. Se préparer mentalement
  2. Ne pas hésitez à prendre son temps
  3. Faire le plein de sacs (poubelle)

Je pense que la méthode KonMari est à la portée de tous cependant cela demande quand même de se mettre en condition : se dire qu'on est prêt, décider de prendre les choses en main et s'y atteler une fois pour toute. 

Votre logis ne va pas changer du jour au lendemain : il va muer au fur et à mesure de votre avancement. Et cela peut prendre du temps et nécessiter que vous y consacrez quelques weekends. De ce fait, vous n'aurez pas grand chose à raconter, au bureau, en début de semaine. Sachez-le. 

Enfin, pour la touche insolite, pensez à vous munir d'un grand nombre de sacs poubelle. C'est fou ce que j'ai pu accumuler en 2 ans d'occupation !


Est-ce si efficace que ça ?

Je suis, pour l'instant, convaincue par la méthode. Même si mon système de rangement est encore à perfectionner, mon appartement reste rangé. Quand il y a un peu de bazar, le problème est réglé en moins de 5 minutes. Il est aussi plus agréable à vivre tout en étant fonctionnel. C'était mon objectif de départ. 

Pour ma part, j'ai respecté la règle du rangement par catégorie et l'ordre que l'auteur conseille : d'abord les vêtements, les livres, la paperasse et enfin les choses diverses. Il est primordial de se fixer un objectif avant de se lancer et de pouvoir se le visualiser mentalement en cours de route. 

Même si je reste moins convaincue de l'aspect développement personnel (mais ce n'est que mon avis personnel), je vous conseille volontiers cette méthode pour son aspect pratique et le résultat que vous pouvez obtenir. La méthode ne m'a pas transformée (ouf !) : je guette certes le moindre retour en arrière (le fameux "rebound") sans pour autant être devenue une maniaque du rangement. Quoique, j'ai plus de mal à voir les choses qui ne sont pas à leur place traîner...

samedi 15 octobre 2016

[Review] Moshi, moshi ? La Maison du Mochi ?

Hello les ami(e)s !

Parmi les bonnes nouvelles que nous apporte ce mois d'octobre pour les gourmands, il y a l'ouverture de La Maison du Mochi, une boutique en ligne française vendant des mochis confectionnés dans les règles de l'art (dixit leur site internet). Etant très friande de ces petits gâteaux tout "fuwa fuwa" (= moelleux en japonais), je me suis, bien sûr, empressée de commander le jour du lancement de la boutique.

Les mochis sont des gâteaux japonais ayant pour base une pâte de riz gluant cuit. Ils peuvent être fourrés ou aromatisés selon les goûts. Les plus classiques sont ceux à l'haricot rouge. Leur consistance est assez difficile à décrire, les mochis sont à la fois moelleux, doux et mous. Ils sont assez peu sucrés et se dégustent volontiers avec du thé.




Traditionnellement, le mochi est obtenu à partir de riz cuit pétri à la force d'un marteau en bois qui se transforme en une pâte plus ou moins gluante. Cette dernière est ensuite travaillée à la main avant de pouvoir devenir mochi. A noter qu'il est aussi possible de les faire soi-même, à défaut de marteau, en mélangeant une farine spéciale et de l'eau (c'est quand même un peu moins bon). 

Aujourd'hui, je souhaite plutôt faire part de mon avis sur les produits de La Maison du Mochi. La boutique en ligne vous propose un coffret comprenant 8 mochis que vous pouvez composer vous-même (ou choisir selon des thématiques telles que "Japon Originel", "Amour de Mochi", "Tea Time" ou "Café Gourmand") sachant que 12 parfums sont disponibles (allant du yuzu au chocolat en passant par matcha et la rose). Chaque coffret coûte 28€, frais de port inclus.

J'ai commandé un coffret sur-mesure avec une amie pour qu'on puisse se partager les mochis et aussi le prix. J'ai ainsi pu goûter ceux au yuzu, au matcha, au sésame noir et enfin à la bergamote.  Les quatre étaient tous conformes à mes attentes : bien moelleux et délicatement parfumés. Ils étaient également très bons mais j'ai quand même eu un coup de coeur pour celui au sésame noir.




Concernant la logistique en elle-même, j'ai commandé le 3 octobre au soir et ai reçu mes mochis le 12 octobre (ils ont été préparés le 10 octobre et envoyés le jour même en lettre suivi). Le coffret est accompagné d'un guide de dégustation qui permet de se retrouver entre les différents parfums et qui précise que les mochis doivent être consommés dans les 5 jours qui suivent leur fabrication. Je vous laisse faire le calcul mais ça laisse peu de temps pour les manger. Heureusement, ils peuvent être congelés pour plus tard.

La Maison du Mochi est actuellement prise d'assaut par les commandes. Pour les nouvelles commandes, une liste d'attente reporte jusqu'à la troisième semaine de novembre ! Il ne faut pas trop être pressés si vous souhaitez y goûter. Si vous en avez l'occasion, je vous les conseille en tout cas !

dimanche 9 octobre 2016

[Drink me] Des thés à la faveur de l'automne... Et de l'hiver

Bonjour les ami(e)s,

On l'attendait, l'automne. L'air, enfin respirable. Sa fraicheur qui ranime alors que les arbres roussissent. La saison que je préfère avant le froid de l'hiver ne revienne. Tout cela m'inspire un plein de couleurs, les parapluies puis la chaleur de l'intérieur, blottie dans un plaid, devant une série ou un livre, avec des petits gâteaux et surtout une bonne tasse de thé. Mais quel(s) thé(s) ?

J'avais, il y a quelques années, pour ambition de créer un calendrier de thés pour chaque mois selon la saison avant de me raviser : les saisons sont trop perméables entre elles et ma lassitude bien vite acquise pour décréter que je ne boirai uniquement d'un type thé pendant une trentaine de jours. Désormais, je me satisfais d'une "sélection" qui me permet de varier. C'est de cette dernière que je souhaite partager avec vous aujourd'hui.




Thé noir parfumé "Tourbillon" (Dammann Frères) : un mélange de thés noirs de Chine et du Sri Lanka où se mêlent dans un tourbillon de saveurs, les arômes marron glacé, biscuit, caramel toffee, fleur d'oranger et abricot confit.

C'est l'un des rares thés que j'apprécie de cette maison (et découvert grâce à leur calendrier de l'avent). L'on y retrouve la force du thé noir et un côté gourmand que j'aime beaucoup.


Thé noir "Flamenco" (Compagnie Anglaise des Thés) : un thé noir au cacao, amandes et poivre rose - La force du cacao et du poivre alliée à la douceur de l'amande

Encore un thé parfumé mais avec un soupçon de poivre pour traverser les deux saisons. 


Un mélange du Chaï Sencha et du thé "Saint Nicolas" (Compagnie Anglaise des Thés) qui se rapproche du thé vert Full Moon Party dont je fais le deuil en raison de son prix. Vous y retrouverez du thé vert à la cannelle, orange et rose et quelques douces épices. A savourer avec un tout petit soupçon de sucre. 


Oolong "Mrs Figg" (Envouthé) : un délicat oolong à la figue, rehaussé d’une touche de géranium. 

Rien de très automnal ou d'hivernal avec ce thé, je le reconnais mais je l'aime à ces saisons. C'est ma sélection après tout.


Thé "Chandernagor" (Mariages Frères) : un thé noir accueillant un mélange réussi d’épices impériales: clou de girofle, cannelle, gingembre, cardamome et poivre pour une tasse chaude et relevée

Un hiver n'en est pas un sans un bon chaï. C'est celui de la maison Mariages Frères qui remporte ma préférence et pas seulement parce que ses consonances me font triper. Son parfum est riche en épices. Si vous n'en êtes pas adepte, passez votre chemin.


Le petit dernier, Hojicha (Umami) : un thé vert torréfié à haute température, faible en tanin.

Un thé "nature" aux saveurs boisées et légèrement grillé pour finir : il est parfait pour les fins d'après-midi ou en soirée. Pour un latte, je vous conseille plutôt la poudre que l'on peut aussi acheter chez Umami.

jeudi 29 septembre 2016

[Billet d'humeur] C'est quoi être adulte ?

A 28 ans, bientôt 29, je me sens comme une personne responsable, je travaille et paie mes impôts, j'aime aussi les choses mignonnes, commence à développer une obsession pour une peluche tempura... Cela me semble presque normal et pourtant je ne peux m'empêcher d'entendre une petite voix: "tu ne devrais pas", "arrête de fuir", "c'est plus de ton âge" etc. Après avoir lu un énième billet sur la jeunesse, une question me taraude ces derniers temps: qu'est-ce être adulte ?



L'adulte n'est pas un enfant. Certes.

Un enfant n'est certainement pas un adulte d'un point de vue biologique ou encore juridique. Là n'est pas vraiment le sujet de mon interrogation. Être adulte, de nos jours, ne repose plus sur des critères d'âge, de statut ou ne peut se réduire à une question d'indépendance. C'est encore plus subjectif que cela, du moins l'on serait tenter d'y croire.

L'on a tous (eu) cette vision de cet être parfait, sage, responsable, qui ne commet pas d'impairs avec nos premiers modèles, nos parents et/ou nos professeurs. C'est d'ailleurs l'impression que souhaitent donner ces derniers et qui, à mon sens, est l'une des premières perceptions qu'un enfant a d'un adulte. C'est vers lui que l'on se tourne lorsqu'on a un problème ou dont on cherche l'approbation. L'adulte nourrit, habille, aide l'enfant à grandir puis à devenir comme lui, un adulte.  La boucle serait-elle bouclée ?

Cette approche négative m'est assez insatisfaisante. D'abord, parce que je ne doute point ne plus être une enfant ou une adolescente et puis, parce que je vois maintenant ces adultes et qu'ils sont tous loin d'être parfaits ou de ne pas commettre d'erreurs. Cette vision que l'on peut avoir d'un adulte   appartient surtout à notre imaginaire commun.


L'adulte parfait est un leurre.

Je ne me suis pas sentie particulièrement adulte lorsque j'ai quitté le domicile familial pour les études à 18 ans, commencé à gérer moi-même mes comptes, terminé mes études ou encore obtenu ma première paie... Jusqu'à maintenant, il y a deux moments où je me suis sentie particulièrement "adulte" : d'abord à 25 ans, quand j'ai payé, pour la première fois mes impôts sur le revenu puis à 26 ans lorsque je suis devenue propriétaire de mon appartement.

Pour autant, être adulte n'est pas non plus l'aboutissement d'un passage de seuils ou d'étapes. Ces derniers ne sont tout au plus une manifestation de ce qui caractérisent l'adulte. Lorsque vous êtes malade, vous pouvez présenter l'ensemble des symptômes de la maladie ou bien juste une partie d'entre eux. Vous pouvez également présenter quelques symptômes et ne pas avoir ladite maladie. De même, certains auront cochés toutes les cases des étapes de la vie et continueront d'agir comme de vrais gamins.

Le fait de jouer encore aux jeux vidéos, à PokéGo pour ne rien citer, de regarder des dessins animés ou autres, importent peu. Se borner à cela est à la fois superficiel/hypocrite et repose sur une vision faussée de l'adulte. Etre fade et ennuyeux relève d'un autre sujet.

D'une manière positive, être adulte, c'est rassembler un faisceau d'indices d'indépendance et de responsabilités. L'adulte n'est pas nécessairement un être parfait : il prend des décisions (bonnes ou mauvaises), il peut avoir des problèmes ou bien commettre des erreurs. Ce qui est déterminant est la manière dont il est les traite et les résout. Il sait aussi être raisonnable (un peu comme lorsque je me dis que je n'ai pas besoin de cette breloque méga kawaii).

Et pour vous, c'est quoi être adulte ?

jeudi 15 septembre 2016

[Sélection shopping] Des pin's encore des pin's

Bonjour les ami(e)s !

Vous ne le savez probablement pas mais je suis très friande de broches et pin's en tout genre (plutôt mignon et un peu décalé de préférence). Ces petits accessoires apportent une touche de détails et permet de personnaliser des tenues aussi classiques qu'elles peuvent l'être. Je commence d'ailleurs à en avoir une jolie collection que je porte malheureusement trop peu à mon goût... 

Cela ne m'empêche pas de loucher sur de petites mignonneries notamment sur Etsy et cie. En attendant de vous montrer un jour ma collection, je vous propose une petite sélection de mes derniers coups de ♡.





lundi 12 septembre 2016

[Review] Ranger : l'étincelle du bonheur par Marie Kondo

Bonjour les ami(e)s,

Cela fait probablement des mois que vous avez lu des billets sur la méthode KonMari suite à la publication française du premier ouvrage de Marie Kondo, La Magie du Rangement. Ouvrage que j'avais d'ailleurs offert à ma mère au dernier Noël. Il fait un peu le tour de la famille depuis (à défaut d'avoir obtenu beaucoup de résultats).

Et bien, sachez que la freak japonaise du rangement a encore frappé avec un nouveau guide intitulé "Ranger : l'étincelle du bonheur" qui vient de paraître aux éditions Pygmalion. N'ayant pu lire que les premières pages du premier, je me suis dit que ça serait l'occasion de se lancer d'autant que celui-ci est illustré.

Si ces termes ne vous disent rien, vous vous demandez certainement qu'est-ce que la "méthode KonMari" et qui est cette Marie Kondo ? Explications. La méthode KonMari est une méthode de rangement développée par Marie Kondo, une consultante en rangement au Japon. Le terme "KonMari" est d'ailleurs une contraction de son nom de famille et prénom.




Selon KonMari, un milieu proprement rangé - une maison, un bureau - vous permet de vous libérer l'esprit et est la base pour être plus efficace mais aussi (plus) heureux. Et pour atteindre ce but, elle a connu une méthode pratique pour pouvoir enfin, une fois pour toute, ranger son chez soi.

A ce jour, Marie Kondo a écrit les deux ouvrages, cités plus haut, qui ont récemment été publiés en France. Le premier, La Marie du Rangement, s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires. NHK, la chaîne de télévision nationale, lui a d'ailleurs consacré une série télévisée éponyme. L'on retrouve assez facilement quelques vidéos sur Youtube. Une application sur Iphone a même été développée !

Pour revenir à "Ranger : l'étincelle du bonheur", il s'agit d'un guide qui reprend, étape par étape, la méthode KonMari et qui comprend également quelques illustrations. Cet ouvrage se veut donc pratico-pratique et est rempli d'astuces allant de l'ordre à respecter pour ranger ses affaires à la manière de plier ses vêtements.




Le guide suit la logique de la méthode et est divisé en trois parties :
  1. "Les astuces d'experte de KonMari"
  2. "L'encyclopédie du rangement" 
  3. "La magie qui transformera votre vie"
La première reprend les principales règles de la méthode KonMari. La deuxième, des conseils et astuces, pas à pas, pour faire le tri et ranger TOUT (c'est quand même beaucoup de rangement par le vide). La troisième constitue une sorte de conclusion et comprend de derniers conseils. Le tout est divisé en sous-parties que l'on retrouve facilement grâce à un sommaire qui a le mérite d'exister. Ce qui est assez pratique lorsque l'on a survolé certains points et souhaite y revenir.




Le guide compte 330 pages. En soi, il est agréable à lire et permet de bien assimiler la méthode KonMari. Il y a quelques rares passages de flottement, peut-être parce qu'il est traduit de l'anglais ? Du moins, c'est mon impression (un peu biaisé car je ne suis pas adepte des traductions de traduction). Les illustrations présentent surtout un intérêt pour savoir comment bien plier les vêtements. Pour le reste, elles font plus office soit d'exemples ou soit de décorations.




Au final, je vous recommanderai ce guide si vous vous intéressez à la méthode KonMari et que vous n'avez pas lu son premier ouvrage. Si vous hésitez entre les deux, je vous invite à feuilleter l'un et l'autre pour déterminer celui que vous préférez. Personnellement, je trouve que La Magie du Rangement ressemble à un cours magistral et Ranger : l'étincelle du bonheur, à un TD.

Concernant la méthode KonMari, je suis actuellement en plein application et reviendrai dessus prochainement (edit : l'article est ici)...

jeudi 1 septembre 2016

[Lifestyle] Projets de rentrée 2016-2017

Bonjour les ami(e)s !

Le mois d'août a filé à une telle vitesse que nous voilà déjà en septembre ! C'est d'ailleurs la rentrée scolaire aujourd'hui. Etes-vous concerné(e-s) ? 

Pour ma part, cela fait 4 ans que je n'ai pas vécu de rentrée scolaire/universitaire. J'en ai pourtant plus ou moins garder le pli. L'idée du "reboot" en cours d'année m'est assez plaisante (ma nature optimiste probablement et ma tendance à associer l'été à la mélancolie). C'est comme une seconde chance : celle de pouvoir prendre d'autres résolutions, de se réorienter ou pourquoi pas d'avoir de nouveaux projets... 

En septembre, il fait beau mais pas trop, et après les fortes chaleurs, je m'en satisferais même s'il pleut. L'automne se prépare aussi. C'est une période que j'aime bien malgré les impôts à payer.  J'en profite aussi pour faire du shopping, et non ce n'est pas du tout la raison de mon engouement ni du déni lorsqu'on vient de recevoir son avis d'impôts fonciers (c'est dur d'être une adulte)... 

Je ne me souviens pas avoir pris de résolutions pour 2016 mis à part quelques décisions  radicales comme ma démission. Je n'en prendrais pas pour les 4 mois restant. Professionnellement, je suis actuellement en cours de contrat et a priori jusqu'à la mi-décembre. Je pense encore exercer le même métier pendant quelques années. Pas de réorientation à vous annoncer donc. 

Il y a toutefois quelques projets récents dont je souhaitais vous parler dans ce billet.


1.  J'ai décidé de me mettre à Photoshop. 

J'avoue que je commençais à atteindre les limites de Picasa. L'idée est surtout de pouvoir retoucher plus aisément mes photos et d'améliorer ce que je poste ici. Je voudrais aussi pouvoir faire des gifs sympas et pourquoi vous poster quelques dessins. 


2. J'ai aussi décidé de me remettre au japonais

Un voeu pieu encore, peut-être. J'avais un "bon" niveau mais ça c'était avant. Je serais incapable re repasser le N3 du JLPT. Ça me désole toujours de perdre mon japonais. Si vous avez des suggestions d'ouvrages, n'hésitez pas.

Source

3. Enfin, j'ai décidé de lancer mon projet tatouage. 

Depuis le temps que j'en parle ! Dès samedi, j'ai d'ailleurs prévu de me rendre dans un salon de tatouage pour me renseigner et éventuellement prendre RDV. J'ai envie d'une lune et d'étoiles. On verra ce que ça donne ?


En tout cas, 
je vous souhaite une bonne rentrée à tous !



lundi 29 août 2016

[Recette] Qué calor ! Esquimaux maison à la pastèque, kiwi et concombre

Hello les ami(e)s !

Comment faites-vous avec la chaleur ambiante ? 

A Paris, on se languit, profite de la clim' pour les "chanceux" et s'occupe comme on peut. Pour aujourd'hui, j'avais initialement prévu de vous mettre en ligne une recette de pancakes : le billet est prêt, il ne manque plus que les photos... C'était sans compter sur la température. Puis, je me suis dit que vous préfèrerez probablement plus une recette plus estivale et bien sûr plus fraîche

Je me suis alors souvenue de cette recette de popsicles à la pastèque dont j'aime bien le visuel de la tranche de pastèque reconstitué à travers l'esquimau. J'ai aussi dégoté une vidéo sur youtube. Il y a juste deux choses dans cette recette qui me disent moins : les pépites de chocolat et la noix de coco. Je ne vois pas vraiment l'intérêt gustatif du chocolat mis à part pour imiter les pépins et je ne suis pas hyper fan du lait de coco. 

J'ai donc remplacé la coco par une purée de concombre, le sucre par du sirop d'agave et enlevé les pépites de chocolat. Après un premier essai peu concluant (la purée était trop liquide et ça décantait au congélateur), je suis finalement arrivée à un résultat assez satisfaisant. Qu'en pensez-vous ?

Au goût, on retrouve bien le côté rafraichissant et la saveur de la pastèque. Le concombre est relativement neutre mais avec la touche de menthe, c'est pas trop mal. Le kiwi est fidèle à lui-même. Peu sucré et sans matière grasse, c'est l'encas parfait pour l'été ! La recette est simple dans l'ensemble, il vous faudra juste un mixer et des moules à esquimaux. Cependant cela demande un peu de temps, le temps que les couches se forment




Pour 6 petits esquimaux :

  • 1/6 d'une bonne pastèque, coupés en dès.
  • 1/8 d'un concombre, épluché, graines évidées, coupés en dès
  • Quelques feuilles de menthe
  • 1 kiwi
  • Le jus d'un demi citron
  • Du sirop d'agave (1 cuillère à café et une larmichette)
  • Du sel (optionnel)


1. Mixer la pastèque avec le jus de citron et une cuillère à café de sirop d'agave.

2. Début du montage pour la partie "pastèque" :
- Mettre une pincée de sel dans chaque moule à esquimaux (optionnel - dans ma famille, on mange la pastèque avec un peu de sel)
- Verser la purée de pastèque jusqu'à 1,5 cm du bord
- Recouvrir avec les bâtonnets et mettre au congélateur pendant 1h30

3. Mixer le concombre avec les feuilles de menthe et une pincée de sel.

4. Poursuite du montage pour la partie "concombre" :
- Sortir les esquimaux du congélateur
- Ajouter la couche de concombre (7 mm)
- Recouvrir avec les bâtonnets et mettre au congélateur pendant 30 min

5. Mixer le kiwi avec un peu de jus de citron et une goutte de sirop d'agave

6. Poursuite du montage pour la partie "kiwi" :
- Sortir les esquimaux du congélateur
- Ajouter la couche de kiwi (3-4 mm) pas jusqu'au bord car cela va déborder à la congélation
- Remettre au congélateur et attendre pendant au moins 1 heure.

7. Démouler, déguster.


Bon appétit !



vendredi 26 août 2016

[Critique] Good Morning Call : une série japon(i)aise comme on les aime ou presque

C'est souvent en pleine déshérence que l'on tombe sur de jolies pépites ou les pires déchets. Depuis que ma soeur est abonnée à Netflix et m'en fait profiter, cette phrase n'avait jamais eu autant de sens : je re-regarde quelques séries à souhaits et en découvre aussi d'autres avec grand malheur ou bonheur. Good Morning Call fait partie de ces dernières. J'aurais bien pu vous parler de Stranger Things mais je ne l'ai pas encore regardé et j'avais envie de vous parler de choses légères. 




Good Morning Call est une série japonaise adaptée du manga de Yue Takasuka. L'on y retrouve deux lycéens que, a priori, tout oppose mais qui se retrouvent à devoir cohabiter ensemble suite à une escroquerie. Bien sûr, Nao, l'héroïne est candide, mignonne et un peu bête et Uehara, le héros, solitaire, bourru mais aussi intelligent et beau gosse, toussa, toussa...

La série est une co-production de Netflix et de Fuji Television qui a été diffusée cette année. L'on aurait pu s'attendre à une série occidentalisée mais non, il s'agit bien d'un drama avec un fil narratif qui peut laisser à désirer, des acteurs au jeu peu subtile et des séquences débiles. Ajoutez à cela le fait qu'il s'agit d'une adaptation d'un shôjo i.e. un manga pour jeunes filles et donc le quota de romantisme ainsi que le comique décalé qui apporte sa dose de fraicheur. Bref, la recette d'un bon drama.




Je n'ai donc pas été très surprise : on y retrouve les schémas classiques dans ce type de drama/manga : les triangles voire carrés amoureux, les quiproquos, la fille nunuche, etc. L'histoire m'a même fait pensé à Itazura Kiss. C'est probablement l'un des bémols de la série.

Cela fait un certain temps que je n'avais pas regardé de séries japonaises et je n'ai pas été déçue (je n'avais pas non plus placé la barre très haut) : je cherchais quelque chose d'agréable à regarder sans prise de tête. Mon cahier des charges est néanmoins rempli pour ma part. Et avec la chaleur ambiante, ce n'était pas de refus.

Je vous conseille donc la série mais à quelques conditions : apprécier un minimum le genre et ne pas vous attendre à un chef d'oeuvre non plus.




samedi 20 août 2016

[Carnet de voyages] Week-end bordelais

Bonjour les ami(e)s ! 

Avez-vous la chance de pouvoir profiter de vraies vacances ou d'un weekend prolongé en ce mois d'août ? Pour ma part, je fais partie de la deuxième catégorie (début de contrat oblige). 

Avec M. Scone (aka mon chéri), nous avons choisi d'aller à Bordeaux pour l'occasion. Une première pour tous les deux ! Et à moi, la cure de confits de canard et de canelés. Nous avons pris le TGV (celui de 5h59!) et loué un petit appartement, via Airbnb, dans le quartier de St Michel. 

Nous avons manqué de nous liquéfier à cause de la chaleur mais qu'importe, le weekend a été agréable et relativement reposant. Nous y retournerons bien à la mi-saison quand nous aurons plus de 30 ans et que nous serons mentalement prêts pour aller visiter les vignes.


1er jour : Promenade(s) dans le centre de Bordeaux


Samedi a été le jour le moins chaud du weekend. Nous en avons profité pour bien marcher et se promener dans le centre-ville. 

Avant de pouvoir récupérer les clés de notre Airbnb, nous sommes allés au Marché des Capucins, un marché couvert qui regorge de fruits et légumes frais, de produits régionaux et quelques chouettes traiteurs. On y a acheté un excellent fondant au chocolat. On a regretté de ne pas faire le plein de produits du sud-ouest tel que du friton de canard et également beaucoup lorgné sur d'appétissantes assiettes de tapas. Bref, c'est un marché que je vous recommande.

A midi, nous somme restés dans le quartier et avons déjeuné au Passage Saint Michel, une brasserie certes classique mais où on y mange bien et qui est située entre deux antiquaires/brocantes (à faire avant ou après). Il propose un menu "gourmand" à 21€. Je vous conseille leur saumon fumé maison et le tatin de pommes de terre et canard confit aux cèpes à la sauce Périgourdine qui ont ravi nos papilles. 





Nous avons ensuite pas mal flâné dans l'après-midi dans le centre en passant notamment par la rue Saint James où fourmillent boutiques et cafés bobos/hispter. Je la mentionne parce qu'elle est assez agréable à remonter au final et que j'ai craqué pour quelques petits achats au Bonendroit (#DésoléChériJAiEncoreAchetéUnBébéToutNu).




Après le dîner, la nuit tombante, nous nous sommes promenés le long du quai jusqu'au fameux Miroir d'eau de Bordeaux et dans le quartier Saint Pierre. On y a découvert des rues plus fraiches mais aussi plus animées.






2e jour : Rechercher désespérément de l'ombre à Arcachon

Nous avons passé notre dimanche à Arcachon en y espérant y trouver un peu plus de fraicheur qu'à Bordeaux. Que nenni ! On y a surtout cherché de l'ombre et trouvé presque refuge au Parc Mauresque (et au rayon surgelés du Monoprix). Nous y sommes arrivés vers midi, après avoir voyagé dans un TER blindé où les gens peinaient à monter (merci la SNCF de n'avoir prévu que 3 voitures !).

Pour le déjeuner, nous avons déjeuné Au Pique Assiette, un restaurant un peu excentré en vue de se promener le long du bassin après le repas. Les plats étaient bons mais le service assez lent, ne soyez pas pressés si vous y allez donc. On a un peu regretté de ne pas avoir pris de quoi pique-niquer quand on a vu les tables installées à cet effet bien après.




Sur le chemin du Parc Mauresque, nous sommes tombés sur un magasin de café et de thés, La Torréfaction d'Arcachon,  et aussi un Monoprix bien climatisé.  Je vous conseille d'ailleurs cette adresse où j'ai trouvé du thé oolong de chez Dammann Frères pour 3€ les 100g. J'ai aussi craqué pour leur très parfumé thé cannelé, une des spécialités de la maison. 

Le Parc Mauresque se situe en hauteur du centre ville et donne une petite vue sur le bassin. Il est plutôt mignon et on peut y accéder soit en remontant ou soit en prenant un ascenseur. 




3e jour : Se rafraîchir au musée

Le lundi a été la journée la plus chaude de notre weekend prolongé (36° !). Autant vous dire que ça a été une longue journée. Nous avons rejoint des amis pour déjeuner au très cosy English Cooking Kitchen où j'ai pu goûter pour la première fois un oeuf "à l'écossaise". Leur High Tea à 12,80€  présente d'ailleurs un bon rapport qualité/prix. 

Notre train étant à 20h, tout notre après-midi a ensuite consisté à fuir la chaleur. Le soleil et moi, on n'est pas très amis, vous voyez. 

Nous avons donc passé une bonne partie au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux ainsi que dans son annexe. La collection permanente ne m'a pas vraiment impressionné. En revanche, j'ai bien apprécié l'exposition temporaire "FantastiqueL’estampe visionnaire de Goya à Redon". Une exposition d'estampes donc, avec quelques explications techniques assez bienvenues notamment sur les gravures et les lithographies.

Un achat de dernière minute nous a amené sur la place Gambetta pour récupérer les fameux canelés de La Toque Cuivrée. Je le confirme, ils sont vraiment bons! Il faut juste les manger au plus tard dans les heures qui suivent car ils perdent vite leur croustillant.



***

Quelques bonnes adresses 


Place des Capucins
33 000 Bordeaux

14 place Canteloup 
33 800 Bordeaux

41 Place Gambetta
33 000 Bordeaux

4 Rue Castelnau d'Auros
33 000 Bordeaux

18 rue Saint James
33 000 Bordeaux


46 rue du Maréchal de Lattre De Tassigny
33 120 Arcachon







mercredi 10 août 2016

[Lifestyle] Revivre, tout simplement


Source

Bonjour les ami(e)s !

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas écrit ici. L'envie et le temps m'ont certes manqués. Que vous dire mis à part que je n'avais pas grand chose à partager pendant cette pause, du moins sur le vif ? 

Certaines pages se sont tournées depuis la dernière fois: j'ai quitté la communauté lolita et mon boulot. Cela a ainsi été l'occasion d'une remise en question, principalement professionnelle, et d'une transition. L'ambiance au travail était devenue tellement malsaine que ça me bouffait. J'ai mis plusieurs mois à remettre ma lettre de démission... Je ne le regrette aucunement.

Il a fallu ensuite que je retrouve un autre travail. Ce qui est désormais chose faite ! J'occupe toujours la même fonction mais dans un cadre plus serein. Et ça change presque tout. Je me sens revivre et y retrouve la motivation et surtout l'inspiration pour reprendre ce blog qui me tient à coeur.

Me revoilà donc ! Je nourris quelques voeux avec ce retour dans la blogosphère mais mon ambition reste la même : des bribes de vie, des rêveries et l'échange. 

Je voudrais qu'on puisse y retrouver ce que je cherche moi-même sur le Net : un blog girly intéressant et agréable à lire avec de belles images et de l'idée (dans la mesure du possible, on est d'accord). J'ai encore du pain sur la planche et je compte bien m'y atteler. J'espère que vous me suivrez et vous emporterez sur cette voie !

A très vite !
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